Dans la région de Khumbu au Népal, se trouve le sommet Gokyo Peak. Jean-Louis, notre commercial hors pair, est parti grimper ce sommet de 5 300 mètres fin octobre. Découvrons son voyage au Népal à travers son interview.

Lieu : Gokyo Peak, chaîne de l’Himalaya, Népal
Durée du trek : 10 jours
Nombre de personnes dans le groupe : 14 personnes
Nombre d’encadrants : 1 Guide de haute montagne + 2 sherpa
Altitude : 5 300 mètres

 

[Idwane] Pourquoi es-tu parti là bas ?

[Jean-Louis] J’adore la montagne. J’ai l’habitude d’aller dans les Alpes depuis mon enfance, mais j’ai toujours souhaité grimper une partie de l’Himalaya. C’est une grande chance d’avoir accompli ce rêve.

Comment tu t’es préparé pour ce voyage au Népal ?

Je me suis entraîné pendant 3 mois avant de partir. Je faisais 3 footings par semaine, du vélo, de la natation et des randonnées de moyenne montagne dans les Alpes. J’ai appris à me dépasser physiquement et donc à mieux connaitre mon corps et ses limites.

Jean-Louis en début de file
Quel était le rythme de tes journées ? 

Le trek a duré 10 jours, rythmé en 7 étapes. Le réveil sonnait à 7 heures du matin. Nous marchions 6 heures pour atteindre le prochain lodge. Une fois arrivés à l’étape, nous pouvions visiter le village. Nous nous retrouvions à 19 heures pour le repas et à 20 heures tout le monde se couchait !  

Lodge
Comment te sentais-tu en haut de Gokyo Peak ?

Gokyo Peak est un sommet à 5 300 mètres d’altitude. J’ai eu quelques problèmes de respiration en arrivant. Chaque pas fut une épreuve. Atteindre le sommet n’a pas été facile mais une fois arrivé, je me sentais bien, j’avais enfin accompli mon rêve d’enfance.

Yack portant les affaires
As-tu vécu un choc culturel important ?

Oui bien sûr. Les Népalais sont bouddhistes, donc on est touché par leur philosophie de vie. Il y a des drapeaux de prières accrochés un peu partout dans la montagne. On ne se rend pas compte mais la vie est dure là-bas donc les gens ont le sens de la fraternité.

Qu’est-ce qui t’as le plus séduit ?

La beauté des montagnes et des paysages. C’est vraiment le toit du monde.

Fenêtre gelée par le froid
Qu’est ce qui t’as déplu ?

Il faisait vraiment froid ! À 5 000 mètres, il faisait – 10 degrés la nuit. Les lodges avaient un chauffage dans la pièce centrale mais pas dans les chambres.

Que retiens-tu de ce voyage ?

C’est une expérience physique et mentale. Je me suis vraiment dépassé physiquement pour atteindre le sommet. Avoir réussi à m’acclimater dans ce pays et dans cet environnement, c’est vraiment très valorisant.